2/26/2026

Faut-il vivre pour manger ou manger pour vivre ?

 


“Faut‑il vivre pour manger ou manger pour vivre ?” – Un roman initiatique et philosophique sur le corps, la faim et le lien

Il y a des questions qui traversent une vie entière. Des questions qui paraissent simples, presque banales, mais qui, dès qu’on les approche, ouvrent des gouffres et des chemins. Faut‑il vivre pour manger ou manger pour vivre ? est née de l’une de ces questions.

Ce roman est à la fois un récit, un conte philosophique, et un voyage intérieur. Il suit trois adolescents qui, chacun à leur manière, ont perdu le chemin de leur propre corps.

Trois personnages, trois façons d’exister

  • Camille, qui s’efface. Elle marche comme si elle voulait disparaître. Sa faim est un silence, un vide, une absence.

  • Léa, qui déborde. Elle mange pour ne plus penser, pour ne plus sentir, pour étouffer l’angoisse. Sa faim est une vague, un trop-plein, un cri.

  • Le narrateur, qui oscille. Il ne sait plus comment écouter son corps. Il a peur de manger, peur de ne pas manger, peur de ce que chaque geste signifie.

Ces trois chemins ne se ressemblent pas. Et pourtant, ils se croisent. Ils se reconnaissent. Ils se répondent.

La nourriture comme miroir

Dans ce roman, la nourriture n’est jamais un simple décor. Elle devient un langage :

  • un langage de peur,

  • un langage de manque,

  • un langage de trop-plein,

  • un langage de plaisir,

  • un langage de lien.

Une pomme partagée devient un moment fondateur. Un geste minuscule, mais immense. Un fil rouge qui relie trois êtres qui croyaient être seuls.

Un conte philosophique sur le corps et le vivant

Ce roman ne donne pas de leçon. Il ne juge pas. Il n’explique pas comment “bien” manger ou comment “bien” être.

Il pose une question : comment habiter son corps quand il fait peur ?

Et il ouvre une autre question, plus vaste encore : comment vivre avec ce que l’on ressent — vraiment ?

Une fin ouverte, mais apaisée

À la fin du roman, rien n’est miraculeusement réglé. Camille n’est pas “guérie”. Léa ne cesse pas d’avoir peur. Le narrateur ne devient pas soudain sûr de lui.

Mais ils ont appris quelque chose d’essentiel : on ne revient jamais seul. On avance ensemble, même quand on tremble.

Faut‑il vivre pour manger ou manger pour vivre ? est un roman sur la fragilité, la présence, la douceur, et la possibilité de se retrouver.

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